Née entre deux idées, nichées dans des montagnes suisses, elle utilise les mots pour appréhender le monde, le refaçonner. Elle a souvent qualifié sa plume avec le terme « orageuse », pour le côté impétueux de cet élément : elle affronte les émotions, les conflits intérieurs. Après tout, nous savons tous que le ciel chargé d’éclair redevient bleu après la tempête.
Pour cette raison, ses écrits tendent souvent à la dystopie, poussant les vices de notre humanité dans ses retranchements, imaginant des univers qui — espérons — ne verront jamais le jour en dehors des mots couchés sur le papier.
Rachel est une jeune autrice, qui manipule les mots à ses heures perdues, lorsqu’elle ne dévore pas des livres. Il faut dire qu’elle gravite dans le domaine : inscrite en bibliothèque dès son plus jeune âge, elle a également effectué un Bachelor dont le débouché le plus connu est justement… Bibliothécaire ! Avide de mots, et avec une liste de plus de 400 ouvrages lus, Rachel a rapidement ressenti l’envie de les manipuler également, de créer des mondes par le seul biais d’une plume.
D’une écriture plutôt solitaire, Rachel s’est ouverte au partage en étant sélectionnée pour participer aux ateliers suisses romands Extramundana. À la même période, la médiathèque de Ferney-Voltaire (Ain) organisait un concours d’écriture de nouvelles, sur la thématique Corps Éphémères. La motivation et le temps libre étant au rendez-vous, Rachel a ouvert sa plume à des yeux extérieurs, sans regret : les ateliers Extramundana ont donné lieu à la publication d’un recueil rédigé à plusieurs mains, tandis que la participation au concours a été primée en étant sélectionnée comme Lauréate.
La suite de son histoire est en construction, mot après mot. Lux Ombiss en est le premier chapitre.